Nutrition clinique à Grenoble

Pathologies Digestives:

  • Pathologies œsophagiennes
  • Pathologies gastriques
  • Pancréatite chronique
  • Pathologies du côlon
  • Maladies de l'intestin grêle

Pathologies Cardiovasculaires:

  • Athérosclérose
  • Insuffisance cardiaque
  • Chirurgie cardiaque
  • HTA

Pathologies Neurologiques:

  • Maladie de Huntington
  • Maladie d'Alzheimer
  • Maladie de Parkinson
  • AVC

Pathologies Endocrinologiques:

  • Pathologies Thyroïdienne
  • Ménopause et periménopause
  • Diabète​

Pathologies Orthopédiques

  • Arthrite
  • Goutte
  • Ostéoporose

Normalisations d'analyses de Biologie Médicale:

  • Profil lipidique
  • Function rénale
  • Carences nutritionnelles

Troubles du comportement alimentaire

Les troubles du comportement alimentaire (TCA), désignent des perturbations graves du comportement alimentaire. Le comportement est considéré comme « anormal » parce qu’il est différent des pratiques alimentaires habituelles mais surtout parce qu’il a des répercussions négatives sur la santé physique et mentale de l’individu. Les TCA touchent généralement les femmes adolescentes ou jeunes adultes des pays occidentaux. En France, 600 000 personnes seraient touchées par des TCA.

 

Quels sont les principaux troubles alimentaires ?

  • l’anorexie nerveuse (de type restrictif ou associée à une hyperphagie) ;
  • la boulimie nerveuse ;
  • l’hyperphagie boulimique ;
  • l’alimentation sélective ;
  • le pica (ingestion de substances non comestibles) ;
  • le mérycisme;
  • l'orthorexie.

Pathologies Thyroïdienne

Près de 5 millions de Français sont touchés par une pathologie thyroïdienne. On distingue deux grands types de maladies thyroïdiennes :

  • hypothyroïdie
  • hyperthyroïdie
     

Plusieurs règles alimentaires sont à observer lorsqu'on présente une pathologie thyroïdienne. En effet, l'alimentation joue un rôle non négligeable dans ce type de maladies et adopter une bonne hygiène alimentaire sera d'une aide précieuse.

Allergies et Intolérances Alimentaires

Quelle est la différence entre l’allergie et l’intolérance alimentaire ?

Une réaction secondaire à un aliment est souvent assimilée à une allergie alimentaire. Dans la plupart des cas, il s’agit toutefois de quelque chose d’autre, probablement une intoxication alimentaire, une aversion pour un aliment ou une intolérance à l’un des ingrédients de l’aliment.

L’allergie alimentaire est une forme spécifique d’intolérance alimentaire qui active le système immunitaire. Un allergène provoque une réaction en chaîne dans le système immunitaire aboutissant la libération d’anticorps. Ces anticorps entraînent à leur tour la libération d’autres molécules, qui donnent libre cours à des symptômes variés. Les allergies alimentaires sont souvent héréditaires et habituellement identifiées tôt dans la vie.

L’intolérance alimentaire implique le métabolisme, mais pas le système immunitaire. Un bon exemple est l’intolérance au lactose, dans laquelle certains individus sont carencés en lactase, une enzyme digestive qui dégrade le sucre du lait.
 

Quels aliments constituent les principales causes d’allergie alimentaire ?

Alors que les réactions allergiques peuvent se manifester avec n’importe quel aliment ou composant de l’aliment, certaines sont plus fréquentes que d’autres. C’est le cas de l'allergie:

  • aux protéines du lait de vache (APLV);
  • aux cacahuètes et aux noix;
  • aux œufs;
  • au soja;
  • au blé;
  • aux crustacés;
  • aux fruits.

Le Diabète

Le diabète est une maladie chronique qui apparaît lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d’insuline ou que l’organisme n’utilise pas correctement l’insuline qu’il produit. L’insuline est une hormone qui régule la concentration de sucre dans le sang. L’hyperglycémie, ou concentration sanguine élevée de sucre, est un effet fréquent du diabète non contrôlé qui conduit avec le temps à des atteintes graves de nombreux systèmes organiques et plus particulièrement des nerfs et des vaisseaux sanguins.

 

Diabète de type 1

Le diabète de type 1 est caractérisé par une production insuffisante d’insuline et exige une administration quotidienne de cette dernière. La cause de diabète de type 1 n'est pas connue, et en l'état des connaissances actuelles, il n'est pas évitable.

 

Diabète de type 2

Le diabète de type 2 résulte d’une mauvaise utilisation de l’insuline par l’organisme. Le diabète de type 2 représente 90% des diabètes rencontrés dans le monde. Il est en grande partie le résultat d’une surcharge pondérale et de la sédentarité.

 

Diabète gestationnel

Il se caractérise par une hyperglycémie, c’est-à-dire une élévation de la teneur en sucre du sang, avec des valeurs supérieures à la normale, mais inférieures à celles posant le diagnostic de diabète, apparaissant pendant la grossesse. Les femmes ayant un diabète gestationnel ont un risque accru de complications pendant la grossesse et à l’accouchement. Leur risque ainsi que celui de leur enfant, d’avoir un diabète de type 2 à un stade ultérieur de leur vie augmente également.

Il est très souvent diagnostiqué au cours du dépistage prénatal et non pas suite à des symptômes.

Normalisation d'analyses de Biologie Médicale

Métabolisme glucidique (glycemie jeun,...)

Profil lipidique :

  • le cholestérol total;
  • le cholestérol associé aux L.D.L.;
  • le cholestérol associé aux H.D.L.;
  • les triglycérides.

Electrolytes (sodium, potassium...)

Function rénale (créatininémie,...)

Carences Nutritionnelles

Selon une étude de l'OMS, les carences en micronutriments les plus fréquentes sont :

  • fer
  • vitamine A
  • iode

Viennent ensuite:

  • le zinc
  • l'acide folique (vitamine B9)
  • la vitamine B12
  • les autres vitamines du groupe B, la vitamine C, la vitamine D, le calcium, le sélénium
  • le fluor.
     

En France on estime que certaines sous-populations subissent une carence modérée en certains nutriments. Par exemple, le fer chez les femmes enceintes ou en âge de procréer, les jeunes enfants et des carences multiples chez les sujets âgés en institution.

​Attention, le suivi d'un médecin est impératif, mon rôle restera toujours complémentaire à celui de votre médecin.

La goutte

La goutte est une maladie rhumatismale inflammatoire résultant d’un dépôt d’acide urique dans les articulations et les tissus environnants. Des taux durablement élevés d’acide urique dans le sang provoquent la goutte. Une crise de goutte arrive généralement de façon soudaine et inattendue et se caractérise par de fortes douleurs et une inflammation des articulations atteintes (fréquemment la base du gros orteil). Des cristaux peuvent aussi se former dans les tissus à l’extérieur des articulations, ce qui engendre également une inflammation douloureuse.

Environ 1 à 2 % de la population adulte souffre de goutte, avec tendance à la hausse. Les hommes en sont plus souvent affectés que les femmes et en prenant de l’âge, le pourcentage croît également (jusqu’à 7 % chez les hommes et 3 % chez les femmes).

Une crise aiguë de goutte doit dans tous les cas être examinée et traitée par un médecin. Pour prévenir d’autres crises, les facteurs de risque devraient en outre être définis avec le médecin, ce qui permettra de les combattre. Font partie des facteurs de risque la prise de médicaments spécifiques, le surpoids, la consommation d’alcool et des habitudes alimentaires non équilibrées. Il s’agit aussi d’éviter les déclencheurs de crise de goutte, tels que la surconsommation d’alcool et les repas somptueux, trop riches en purines.

Autres facteurs de risque: diabète, résistance à l’insuline, prédisposition génétique. Le changement de comportement alimentaire recommandé en cas de goutte est une mesure d’accompagnement et souvent aussi le point névralgique de la thérapie; il ne constitue toutefois pas une solution de remplacement du suivi médical. Son but premier est de diminuer la concentration et la cristallisation d’acide urique dans le sang.

 

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